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Comment dominer un homme au lit ?

Beaucoup d’hommes raffolent des femmes dominatrices. Se faire soumettre est l’occasion de lâcher prise en explorant leurs fantasmes les plus secrets. Pour les femmes, c’est un moyen de se réapproprier leur sexualité en contrôlant le plaisir de l’autre. La transgression est un concept délicieux quand on sait s’y prendre correctement ! Voici comment dominer un homme au lit dans les règles de l’art !

Fixer les règles du jeu avant de commencer le BDSM

Avant de dominer un homme au lit en vous adonnant au BDSM, il est impératif de fixer des limites à ne pas dépasser. Pour cela, vous pouvez signer un contrat de soumission qui stipulera tout ce que vous aurez le droit de faire ou non, la durée du contrat (domination h24 ou occasionnelle) et vos obligations mutuelles. Il sera nécessaire d’interroger votre partenaire sur ses goûts en matière de sexualité et de pratiques BDSM

Durant la rédaction et la négociation des clauses d’un contrat, les rapports de force sont inversés : le pouvoir est entre les mains du soumis qui impose ses conditions à son futur maître.

Contrat BDSM avec un stylo

Que faire si son soumis ne respecte pas les règles du jeu ?

Le punir 

Ne pas toujours se plier aux règles fait partie du jeu. Il n’est pas rare que le soumis cherche à provoquer sa maîtresse en lui désobéissant ou en enfreignant une clause du contrat afin de recevoir une correction. La dominatrice aussi éprouve de la satisfaction face à un affront, car elle pourra mettre en place une punition sexuelle (fessée érotique, frustration sexuelle, etc.) dans laquelle elle donnera libre cours à ses penchants sadiques.

Évidemment, toutes les pratiques sadomasochistes auront été validées au préalable par le soumis.

Mettre fin au jeu

Il est possible de dominer un homme au lit sans aucune brutalité, en maintenant un calme olympien. Quand votre esclave sexuel ne respecte pas les règles, vous pouvez tout simplement mettre fin au jeu. Cette interruption sera vécue comme une sanction effroyable, car elle provoquera une frustration. Profitez-en pour ignorer votre soumis : le plonger dans l’attente et dans l’incertitude rétablira l’équilibre.

Dominatrice en sous-vêtements qui tient un martinet

La soumission psychologique

Les jeux de frustration 

La frustration sexuelle, ou déni d’orgasme, est probablement la manière la plus jouissive de dominer un homme au lit. Le principe est simple : faire monter l’excitation en refusant à son partenaire l’accès au 7e ciel… Interdisez-lui d’avoir un orgasme durant la masturbation ou attachez-lui les mains pour qu’il ne puisse pas se toucher ou vous toucher pendant que vous réalisez un strip-tease devant lui. Une autre solution consiste à utiliser une cage de chasteté qui empêche le pénis d’entrer en érection…

Le langage

C’est bien connu, rien n’égale le pouvoir des mots ! La communication verbale tient une place fondamentale dans le BDSM. Dominer un homme au lit, c’est tout d’abord se faire respecter, et cela passe par le langage : un bon soumis ne hausse jamais le ton et s’adresse à sa domina en étant courtois. Il peut utiliser le vouvoiement ou appeler sa dominatrice madame par exemple. De votre côté, vous pouvez employer des insultes sexuelles et donner des ordres en vous exprimant avec fermeté.

La soumission physique

La douleur

Si la douleur n’est pas une condition indispensable pour pratiquer le BDSM, elle reste néanmoins souvent très recherchée par les soumis. Attention, douleur ne signifie pas violence ou blessures, bien au contraire. Elle doit rester supportable et être avant tout source d’excitation et de plaisir mutuels. Parmi les châtiments corporels du BDSM pour soumettre un homme au lit, on trouve :

  • le spanking (fouet, martinet, cravache, ceinture…) ;
  • la sonde à urètre ;
  • la dilatation anale avec un écarteur d’anus.

La douceur et la douleur sont parfaitement compatibles quand on s’adonne au sadomasochisme. Bandez les yeux de votre soumis et alternez entre caresses et coups à l’aide d’un accessoire de flagellation.

Main de femme qui tient un fouet dans la main

La force 

Votre rôle de dominatrice est avant tout d’imposer votre autorité. Ce n’est pas parce que votre force physique est inférieure à celle de l’homme que vous ne pouvez pas le dominer physiquement. La domination peu se faire grâce à certains actes comme la strangulation (courte et modérée) ou le facesitting. Cette dernière pratique, pleine de symboles, consiste à s’asseoir sur le visage d’un soumis. Elle mêle la domination psychologique à la domination physique. Le facesitting est aussi un moyen de recevoir un cunnilingus ou un anulingus en étant dans une position dominante.

Vous pouvez également annihiler la force de l’homme avec : 

Les rapports sexuels avec pénétration

Pour dominer un homme au lit lors des relations sexuelles avec pénétration, veillez à toujours avoir le dessus en adoptant la position de l’Andromaque par exemple.

Si votre partenaire est ouvert aux pratiques BDSM anales, vous pourrez expérimenter la pénétration avec un plug anal, un gode ceinture, un doigt ou un poing (fist fucking). Pénétrer un homme est une expérience transgressive très forte qui permet de renverser les rapports de pouvoir traditionnels entre les hommes et femmes.

Les dangers du BDSM

Les risques physiques

Il serait illusoire de penser que le BDSM est une discipline sexuelle anodine et sans risques. Votre devoir de domina est de vous assurer que votre partenaire prend du plaisir en toute sécurité.

Ainsi, vérifiez régulièrement l’état de vos accessoires de BDSM et nettoyez-les systématiquement, surtout lorsque vous avez recours à des sextoys. Si vous utilisez des cordes de bondage ou si vous réalisez une strangulation érotique, ne serrez pas trop fort. La phase aftercare est très importante après le bondage et la flagellation

Certaines disciplines BDSM telles que les jeux avec des couteaux ou le breath play (asphyxie érotique), sont fortement déconseillées en raison de leur dangerosité.

Les risques psychologiques

Le BDSM peut également avoir des conséquences psychologiques lorsqu’il est pratiqué sans aucun cadre. Bien que la soumission repose sur la contrainte et/ou la douleur, elle doit toujours être entièrement consentie. 

Dans le BDSM, on ne badine pas avec le contrat ! Si vous avez signé un accord avec votre soumis, vous devrez le respecter à la lettre. Ne vous avisez jamais de repousser ses limites sans son consentement, au risque de perdre sa confiance, et même de le traumatiser.

Le mieux reste de mettre en place un safeword, un mot de passe que l’esclave utilisera s’il souhaite mettre fin au rapport sexuel BDSM.

 

Dominer un homme au lit nécessite beaucoup de rigueur. En effet, ce qui pourrait s’apparenter à une pratique sexuelle abusive s’avère être en réalité un jeu extrêmement bien préparé où chaque protagoniste joue un rôle précis en suivant un scénario préétabli. À travers la transgression, le BDSM vous offre la possibilité d’explorer vos désirs et votre plaisir à condition que chacun de vous y trouve son compte. N’hésitez pas à lire quelques livres érotiques sadomasochistes pour vous inspirer…

 

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